La tentation du cloud hybride : une problématique « business » avant tout mais des complexités à maîtriser de bout en bout

Le 18/03/2015 de 18H00 à 19H15

Cloud hybride, quelles définitions, pour quels cas d’usage, quand et comment ? Le cloud hybride se limite-t-il au fonctionnement concomitant de deux systèmes, l’un externe, l’autre interne, ou peut-il s’appliquer à deux clouds différents et externes ? Concerne-t-il tout autant l’infrastructure, le middleware, le logiciel ? Répond-il surtout aux problématiques d’Iaas ou se développe-t-il aussi – ou surtout - dans le Saas et le Paas ?
Beaucoup d’utilisateurs mettent en avant les attraits du cloud hybride pour des scenarii d’usages bien délimités, tels que la possibilité de tester très rapidement et à moindre coût de nouveaux services ou fonctionnalités… quitte à rapatrier ensuite ces développements sur l’instance interne pour un déploiement plus large ? Qu’en est-il concrètement ? Au-delà de cet argument de « time to market » et d’accélérateur de l’innovation, quels autres cas plaident pour l’hybridation avec le recours au modèle de service à l’usage ?
Est-ce une technologie plus particulièrement adaptée aux solutions de cloud hautes performances (HPC), de mobilité, de big data ou d’Internet des objets ? Ou le cloud hybride constitue-t-il une étape pour tous types d’applications ? Est-ce aussi un argument plus marketing de la part des fournisseurs pour convaincre les clients de commencer à tester l’externalisation d’une partie de leurs actifs informatiques dans le cloud public, tout en leur laissant la production dans un cloud privé ?
Réaliser une sorte de grand écart entre une ressource informatique qui co-existe en interne et en externe implique des contraintes nouvelles pour définir et gérer de bout en bout la solution applicative. A cet égard, plus que pour tout autre modèle de déploiement, le rôle des API, des standards, des SLA est central. Qu’en pensent les intéressés, tant les clients que les fournisseurs et ceux qui supportent les technologies ouvertes et les standards promus par les consortiums ?
La gouvernance des données et la sécurité associée au contrôle du flux d’information qui transite sur le cloud public sont également des préoccupations majeures. Enfin, quid du coût de l’hybridation. Car si en théorie, le cloud hybride permet d’ajuster sa consommation à la demande, sur le terrain, beaucoup de clients doivent gérer deux instances au lieu d’une : garder des ressources en internes, dupliquer des postes, assumer des coûts de portage et de développement supplémentaires…
Si le recours à du cloud hybride doit avant tout servir une stratégie métier bien précise avec des objectifs clairs en termes d’objectifs business, il requiert une maîtrise à 360 ° des questions réseau, système, intégration et oblige à s’interroger sur les aspects contractuels nouveaux que fait naître l’adoption de ce modèle.
Et de la même manière que peu d’entreprises savent aujourd’hui gérer un cloud hybride, le choix du fournisseur du cloud public ou de l’écosystème des offreurs de cloud avec leurs API et leurs niveaux d’engagement entre eux s’avère crucial pour un client afin de coller à ses besoins, à son budget et à ses contraintes.


Animateur :

Eric MONTAGNE, SMARTWIPCLUB


Intervenants :

Marie-Hélène FAGARD, Directrice Générale, FAGARD ASSOCIATES

Frédéric LAHILLE, Directeur Commercial, NTT COMMUNICATIONS FRANCE

Didier PAWLAK, DSI, PENELOPE GROUPE

Eric PERRAUDEAU, Directeur Technique, QUALYS

Nacira SALVAN, Responsable Pôle Architecture SSI, Safran

Denis BOURDON, CTO, SWISS LIFE FRANCE


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